L'entreprise s'est construite autour du bois : charpente traditionnelle, débords, lucarnes. La couverture est venue naturellement ensuite, parce qu'on ne répare pas un chevron sans toucher aux tuiles. Aujourd'hui nous menons les deux, ce qui évite au client de coordonner plusieurs artisans sur le même toit.
Nous fonctionnons avec une équipe réduite et stable, ce qui veut dire que les personnes qui viennent faire le devis sont celles que vous verrez sur l'échafaudage. Nous ne sous-traitons pas la couverture. Quand un lot ne relève pas de notre métier — électricité pour un Velux motorisé, maçonnerie de souche importante — nous travaillons avec des entreprises du secteur que nous connaissons.
Notre secteur est celui de la vallée de l'Arve, entre Bonneville et Cluses, avec des interventions dans les communes de coteau. Connaître le terrain compte : les hauteurs de neige ne sont pas les mêmes à Saint-Pierre et à 1 000 mètres, et les règles de teinte de tuile varient d'une mairie à l'autre.
Nous traitons le bois et la couverture dans la même entreprise, sans renvoyer le client d'un corps de métier à l'autre.
Neige, gel et vent d'ouest : nous dimensionnons fixations, arrêts de neige et ventilation en conséquence.
Chaque poste est chiffré avec les références des matériaux, pour que vous puissiez comparer sérieusement.